Pourquoi créer une certification ou rendre une formation certifiante ?

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Vous réfléchissez à l’opportunité que peut représenter la certification pour vos formations mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous êtes au bon endroit ! Dans cet article, Christophe vous livre les questions qu’il est indispensable de se poser avant de se lancer dans ce projet.
Vous réfléchissez à l’opportunité que peut représenter la certification pour vos formations mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous êtes au bon endroit ! Dans cet article, Christophe vous livre les questions qu’il est indispensable de se poser avant de se lancer dans ce projet.

Qu’est-ce que la certification ?

Qu’est-ce que la certification ?

Avant toute chose, il nous a semblé essentiel de re-préciser avec vous ce qu’était une certification professionnelle. Si ce sujet n’a aucun secret pour vous, cela ne devrait être qu’une révision.

Une certification professionnelle vient reconnaître et attester de la maîtrise de compétences professionnelles. Elle intervient à l’issue d’une formation ou à l’issue d’expériences professionnelles obtenues sur différents postes ou lors de différentes activités (Validation des Acquis de l’Expérience – VAE).

La formation est l’un des moyens possibles pour permettre à un individu de monter en compétences et de disposer du niveau attendu par le référentiel de certification quant à la maîtrise de certaines compétences et activités professionnelles.

On parle de « formation qualifiante » lorsque la formation permet à un individu de maîtriser les aptitudes visées par la formation, sans pour autant donner lieu à une évaluation visant l’obtention d’une certification. Une formation est dite « certifiante » lorsqu’elle prépare aux modalités d’évaluation d’une certification enregistrée aux répertoires nationaux (Art. L. 6313-7 de la Loi du 5 septembre 2018).

En France, il existe quatre types de certification. Trois d’entre elles couvrent des « métiers pleins et entiers » et sont enregistrées au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) et la quatrième concerne les compétences exercées dans diverses situations professionnelles et sont enregistrées au Répertoire Spécifiques des Certifications et Habilitations (RSCH ou RS).
Avant toute chose, il nous a semblé essentiel de re-préciser avec vous ce qu’était une certification professionnelle. Si ce sujet n’a aucun secret pour vous, cela ne devrait être qu’une révision.

Une certification professionnelle vient reconnaître et attester de la maîtrise de compétences professionnelles. Elle intervient à l’issue d’une formation ou à l’issue d’expériences professionnelles obtenues sur différents postes ou lors de différentes activités (Validation des Acquis de l’Expérience – VAE).

La formation est l’un des moyens possibles pour permettre à un individu de monter en compétences et de disposer du niveau attendu par le référentiel de certification quant à la maîtrise de certaines compétences et activités professionnelles.

On parle de « formation qualifiante » lorsque la formation permet à un individu de maîtriser les aptitudes visées par la formation, sans pour autant donner lieu à une évaluation visant l’obtention d’une certification. Une formation est dite « certifiante » lorsqu’elle prépare aux modalités d’évaluation d’une certification enregistrée aux répertoires nationaux (Art. L. 6313-7 de la Loi du 5 septembre 2018).

En France, il existe quatre types de certification. Trois d’entre elles couvrent des « métiers pleins et entiers » et sont enregistrées au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) et la quatrième concerne les compétences exercées dans diverses situations professionnelles et sont enregistrées au Répertoire Spécifiques des Certifications et Habilitations (RSCH ou RS).

1. Les certifications enregistrées au RNCP

1. Les certifications enregistrées au RNCP

Les certifications enregistrées au RNCP couvrent des « métiers pleins et entiers » et sont indexées sur des niveaux de qualification définis par le cadre national des certification professionnelles.

En France, on en compte 3 :
• Les Diplômes délivrés au nom de l’État, émis par les Ministères certificateurs dotés d’une Commission Professionnelle Consultative (CPC). Cette typologie comprend les CAP, BEP, Baccalauréats professionnels, DUT, BTS, Licence Professionnelle, Master, les Diplômes d’État et Titre professionnels. Ces Diplômes visent le plus souvent l’acquisition de compétences générales qui permettent d’accéder à un ensemble de métier (ex : BTS Assistant de manager, Master en langues étrangères)
Les certifications enregistrées au RNCP couvrent des « métiers pleins et entiers » et sont indexées sur des niveaux de qualification définis par le cadre national des certification professionnelles.

En France, on en compte 3 :
• Les Diplômes délivrés au nom de l’État, émis par les Ministères certificateurs dotés d’une Commission Professionnelle Consultative (CPC). Cette typologie comprend les CAP, BEP, Baccalauréats professionnels, DUT, BTS, Licence Professionnelle, Master, les Diplômes d’État et Titre professionnels. Ces Diplômes visent le plus souvent l’acquisition de compétences générales qui permettent d’accéder à un ensemble de métier (ex : BTS Assistant de manager, Master en langues étrangères)
• Les Titres à Finalité Professionnelle (TFP) délivrés par les organismes de formation et Ministères qui ne disposent pas d’une CPC. Les Titres à Finalité Professionnelle permettent l’acquisition de compétences professionnelles ciblées sur l’exercice d’un métier, pouvant s’exercer dans plusieurs contextes professionnels.
• Les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP), portés par les CPNEF (Commission Paritaire Nationale Emploi-Formation) de Branches Professionnelles. Les CQP poursuivent l’acquisition de compétences professionnelles ciblées sur l’exercice d’un métier, s’exerçant au sein d’une branche professionnelle précise.
• Les Titres à Finalité Professionnelle (TFP) délivrés par les organismes de formation et Ministères qui ne disposent pas d’une CPC. Les Titres à Finalité Professionnelle permettent l’acquisition de compétences professionnelles ciblées sur l’exercice d’un métier, pouvant s’exercer dans plusieurs contextes professionnels.
• Les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP), portés par les CPNEF (Commission Paritaire Nationale Emploi-Formation) de Branches Professionnelles. Les CQP poursuivent l’acquisition de compétences professionnelles ciblées sur l’exercice d’un métier, s’exerçant au sein d’une branche professionnelle précise.

2. Les certifications enregistrées au RSCH

2. Les certifications enregistrées au RSCH

En France, il n’existe qu’un seul type de certifications concernant les compétences propres à certaines activités professionnelles : il s’agit des Certifications et Habilitations du Répertoire Spécifique. Ici, tous les organismes (Ministères, CPNEF, organismes de formation…) peuvent en être à l’origine et ces dernières ne sont pas indexées sur un niveau de qualification puisqu’elles concernent l’acquisition de compétences professionnelles spécifiques et représentant une partie d’un métier (ex. : « Montage audiovisuel sur Adobe Première », « Gestion de projet », les CACES et TOEIC qui sont des compétences « transverses » et ne sont pas inhérentes à un seul et unique métier).

Chacune de ces quatre typologies de certifications répond à des critères et attendus définis par France Compétences, l’unique autorité nationale de régulation de la formation professionnelle et de l’apprentissage en France.
En France, il n’existe qu’un seul type de certifications concernant les compétences propres à certaines activités professionnelles : il s’agit des Certifications et Habilitations du Répertoire Spécifique. Ici, tous les organismes (Ministères, CPNEF, organismes de formation…) peuvent en être à l’origine et ces dernières ne sont pas indexées sur un niveau de qualification puisqu’elles concernent l’acquisition de compétences professionnelles spécifiques et représentant une partie d’un métier (ex. : « Montage audiovisuel sur Adobe Première », « Gestion de projet », les CACES et TOEIC qui sont des compétences « transverses » et ne sont pas inhérentes à un seul et unique métier).

Chacune de ces quatre typologies de certifications répond à des critères et attendus définis par France Compétences, l’unique autorité nationale de régulation de la formation professionnelle et de l’apprentissage en France.

À quoi servent les certifications ?

À quoi servent les certifications ?

Depuis la loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel (surnommée
« Loi Avenir »), les financements de la formation professionnelle sont fléchés vers les « formations certifiantes ». À ce jour, seule France Compétences est habilitée à valider la création et l’enregistrement de nouvelles certifications.
Depuis la loi n°2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel (surnommée « Loi Avenir »), les financements de la formation professionnelle sont fléchés vers les « formations certifiantes ». À ce jour, seule France Compétences est habilitée à valider la création et l’enregistrement de nouvelles certifications.
Cette nouvelle instance, créée après le passage de la Loi Avenir dispose d’un rôle central puisqu’il a pour mission de redistribuer les cotisations liées à la formation professionnelle et d’assurer les missions de garantie de la qualité et de régulation des actions de formation. Depuis la Réforme de la Formation Professionnelle de 2018, de plus en plus de dispositifs de financement (CPF, professionnalisation, alternance, …) sont conditionnés au fait que la formation doit être « certifiante » pour pouvoir accéder à ces financements ».
Cette nouvelle instance, créée après le passage de la Loi Avenir dispose d’un rôle central puisqu’il a pour mission de redistribuer les cotisations liées à la formation professionnelle et d’assurer les missions de garantie de la qualité et de régulation des actions de formation. Depuis la Réforme de la Formation Professionnelle de 2018, de plus en plus de dispositifs de financement (CPF, professionnalisation, alternance, …) sont conditionnés au fait que la formation doit être « certifiante » pour pouvoir accéder à ces financements ».
Cette nouvelle orientation bouscule en profondeur le marché de la Formation et le financement voire le maintien de nombreuses « formations qualifiantes » pourtant utiles. De fait, cela modifie les stratégies mises en place par les organismes de formation qui se livrent à une course à l’enregistrement de leurs formations sur l’un des 2 Répertoire des certifications professionnelles.

Pour les organismes de formation, rendre ses formations certifiantes recouvrent désormais des enjeux multiples :
• Rendre sa formation éligible aux financements de la formation professionnelle (CPF, par exemple),
• Asseoir sa notoriété et son expertise tout en maximisant sa visibilité et celle de son offre de formation grâce à son référencement par un certificateur,
• S’appuyer sur un processus de certification clair et défini, parfois en améliorant sa démarche qualité,
• Développer ses capacités d’ingénierie en certification et avoir « la main » sur sa certification,
• Attirer des stagiaires et développer son chiffre d’affaires.

Compte-tenu des impacts de la Loi Avenir sur la visibilité et le financement de leur offre de formation, les organismes de formation et les Branches Professionnelles se questionnent sur l’opportunité de rendre certifiants des parcours de formation qui existent depuis plusieurs années.
Cette nouvelle orientation bouscule en profondeur le marché de la Formation et le financement voire le maintien de nombreuses
« formations qualifiantes » pourtant utiles. De fait, cela modifie les stratégies mises en place par les organismes de formation qui se livrent à une course à l’enregistrement de leurs formations sur l’un des 2 Répertoire des certifications professionnelles.

Pour les organismes de formation, rendre ses formations certifiantes recouvrent désormais des enjeux multiples :
• Rendre sa formation éligible aux financements de la formation professionnelle (CPF, par exemple),
• Asseoir sa notoriété et son expertise tout en maximisant sa visibilité et celle de son offre de formation grâce à son référencement par un certificateur,
• S’appuyer sur un processus de certification clair et défini, parfois en améliorant sa démarche qualité,
• Développer ses capacités d’ingénierie en certification et avoir « la main » sur sa certification,
• Attirer des stagiaires et développer son chiffre d’affaires.

Compte-tenu des impacts de la Loi Avenir sur la visibilité et le financement de leur offre de formation, les organismes de formation et les Branches Professionnelles se questionnent sur l’opportunité de rendre certifiants des parcours de formation qui existent depuis plusieurs années.

Certification : est-ce que j’y vais ?

Certification : est-ce que j’y vais ?

Est-ce que toutes les formations doivent être certifiantes ? Si non, dans quel cas devraient-elle l’être ? Pour quelle(s) formation(s) serait-il opportun de l’envisager ? Combien ça coûte ? Combien de temps ça prend ? Que dois-je faire ? Autant de questions qu’il ne faut pas écarter avant de se lancer. Ci-après, Christophe dresse une liste de questions essentielles pour déterminer l’opportunité que représente la certification pour vous.
Est-ce que toutes les formations doivent être certifiantes ? Si non, dans quel cas devraient-elle l’être ? Pour quelle(s) formation(s) serait-il opportun de l’envisager ? Combien ça coûte ? Combien de temps ça prend ? Que dois-je faire ? Autant de questions qu’il ne faut pas écarter avant de se lancer. Ci-après, Christophe dresse une liste de questions essentielles pour déterminer l’opportunité que représente la certification pour vous.

1. Quelle est ma stratégie ?

1. Quelle est ma stratégie ?

Si vous êtes un organisme de formation, la première question a se poser est celle de votre stratégie.
Si vous êtes un organisme de formation, la première question a se poser est celle de votre stratégie.
Pour quelle raison souhaiteriez-vous faire certifier votre formation ? Est-ce parce que le métier auquel vous formez est en tension ? Ou bien est-ce parce que vous êtes dans une logique de transversalité et que les compétences dispensées par votre formation sont applicables à différents champs professionnels ?

L’autre champ à investiguer est celui de votre projet d’entreprise : quel est votre projet en tant qu’organisme de formation ? Quels sont vos objectifs derrière cette décision d’aller à la certification ? Qu’attendez-vous ou qu’espérez-vous suite à la création de cette certification ?
Pour quelle raison souhaiteriez-vous faire certifier votre formation ? Est-ce parce que le métier auquel vous formez est en tension ? Ou bien est-ce parce que vous êtes dans une logique de transversalité et que les compétences dispensées par votre formation sont applicables à différents champs professionnels ?

L’autre champ à investiguer est celui de votre projet d’entreprise : quel est votre projet en tant qu’organisme de formation ? Quels sont vos objectifs derrière cette décision d’aller à la certification ? Qu’attendez-vous ou qu’espérez-vous suite à la création de cette certification ?
Enfin, faites un bilan de votre offre de formation telle qu’elle est aujourd’hui et notamment sur le sujet du financement : quelle est la part des formations financées par le biais des fonds OPCO parmi vos formations ?
Avez-vous souvent recours aux financements mutualisés des OPCO (ou autres financeurs) ?

Sans des réponses claires à ces questions, il paraît peu opportun d’envisager une demande d’enregistrement auprès de France Compétences. Obtenir une certification exige du temps et engendre des coûts dont vous devez être certain du retour sur investissement.
Enfin, faites un bilan de votre offre de formation telle qu’elle est aujourd’hui et notamment sur le sujet du financement : quelle est la part des formations financées par le biais des fonds OPCO parmi vos formations ? Avez-vous souvent recours aux financements mutualisés des OPCO (ou autres financeurs) ?

Sans des réponses claires à ces questions, il paraît peu opportun d’envisager une demande d’enregistrement auprès de France Compétences. Obtenir une certification exige du temps et engendre des coûts dont vous devez être certain du retour sur investissement.

2. Que dit le marché ?

2. Que dit le marché ?

Une fois que vous avez clarifié votre stratégie, vous devez vous demander ce qu’en « pense » le marché de l’emploi et quelle pourrait être la place de votre offre sur ce dernier, qu’est-ce que cela va lui apporter ?
Ainsi, vous allez devoir faire un tri dans les formations de votre catalogue en vous demandant : « Quelle(s) formation(s) répond(ent) aux besoins du marché de l’emploi et des entreprises ou des salariés ? ».

C’est seulement après vous être posé ces questions que vous pourrez envisager les questions suivantes, d’abord sur la concurrence puis plus précisément sur l’attrait de votre formation :
Concurrence : La concurrence sur votre offre de formation est-elle forte ? Les organismes de formation sont-ils nombreux à proposer des formations similaires aux vôtres ? Sont-elles enregistrées au RNCP ou au RS ? Quelle est la particularité de votre formation par rapport aux formations concurrentes portant sur le même thème ? Quelle est sa plus-value sur le développement des compétences des stagiaires ou du marché ?
État des lieux de la formation envisagée pour la certification : Qui achète ma formation aujourd’hui ? Combien de personnes formons-nous chaque année ? Les sessions de formation affichent-elles rapidement complet ? Répondons-nous totalement à la demande ou avons-nous des difficultés à rendre cette formation attractive ? Pendant combien d’années encore puis-je estimer que ma formation rencontrera son public ? Est-elle adaptée à des métiers d’aujourd’hui ou de demain ?
Une fois que vous avez clarifié votre stratégie, vous devez vous demander ce qu’en « pense » le marché de l’emploi et quelle pourrait être la place de votre offre sur ce dernier, qu’est-ce que cela va lui apporter ? Ainsi, vous allez devoir faire un tri dans les formations de votre catalogue en vous demandant : « Quelle(s) formation(s) répond(ent) aux besoins du marché de l’emploi et des entreprises ou des salariés ? ».

C’est seulement après vous être posé ces questions que vous pourrez envisager les questions suivantes, d’abord sur la concurrence puis plus précisément sur l’attrait de votre formation :
Concurrence : La concurrence sur votre offre de formation est-elle forte ? Les organismes de formation sont-ils nombreux à proposer des formations similaires aux vôtres ? Sont-elles enregistrées au RNCP ou au RS ? Quelle est la particularité de votre formation par rapport aux formations concurrentes portant sur le même thème ? Quelle est sa plus-value sur le développement des compétences des stagiaires ou du marché ?
État des lieux de la formation envisagée pour la certification : Qui achète ma formation aujourd’hui ? Combien de personnes formons-nous chaque année ? Les sessions de formation affichent-elles rapidement complet ? Répondons-nous totalement à la demande ou avons-nous des difficultés à rendre cette formation attractive ? Pendant combien d’années encore puis-je estimer que ma formation rencontrera son public ? Est-elle adaptée à des métiers d’aujourd’hui ou de demain ?

3. Quelle certification pour ma formation ?

3. Quelle certification pour ma formation ?

Une fois que vous avez confirmé votre stratégie et validé la pertinence de votre projet de certification vis-à-vis de votre marché de l’emploi, vous pourrez réfléchir à la partie plus technique, à savoir déterminer quel type de certification correspond à votre formation.
Une fois que vous avez confirmé votre stratégie et validé la pertinence de votre projet de certification vis-à-vis de votre marché de l’emploi, vous pourrez réfléchir à la partie plus technique, à savoir déterminer quel type de certification correspond à votre formation.
• Est-ce que cette dernière porte sur un métier plein et entier ou sur des activités spécifiques ?
• Est-ce qu’elle traite de compétences ou de connaissances ?
• Est-elle propre à un secteur professionnel ou multi-sectoriel ?
• Quel est son contenu : est-il ou non transverse ? Spécialisé ?
• Combien de temps dure-t-elle ?
• Quelles sont les modalités d’évaluation existantes aujourd’hui ?
• Est-ce que cette dernière porte sur un métier plein et entier ou sur des activités spécifiques ?
• Est-ce qu’elle traite de compétences ou de connaissances ?
• Est-elle propre à un secteur professionnel ou multi-sectoriel ?
• Quel est son contenu : est-il ou non transverse ? Spécialisé ?
• Combien de temps dure-t-elle ?
• Quelles sont les modalités d’évaluation existantes aujourd’hui ?
Si vous êtes capable d’apporter un maximum de réponses concrètes, précises et fiables à ces questions, qui constitue la première étape de votre projet de certification, vous pourrez passer à la phase 2 de l’ingénierie et entamer le processus qui consiste à transformer votre formation en certification.
Si vous êtes capable d’apporter un maximum de réponses concrètes, précises et fiables à ces questions, qui constitue la première étape de votre projet de certification, vous pourrez passer à la phase 2 de l’ingénierie et entamer le processus qui consiste à transformer votre formation en certification.

Article rédigé par Christophe

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